Faibles taux de condamnation et violations des droits de l'homme au Pérou
Seulement 20 % des personnes détenues pour suspicion de terrorisme furent condamnées, conduisant policiers et militaires à recourir à la justice expéditive.
Événements tirés du rapport final de la CVR (Commission vérité et réconciliation du Pérou). Ce rapport documente les violations des droits humains commises pendant le conflit armé interne de 1980 à 2000.
Seulement 20 % des personnes détenues pour suspicion de terrorisme furent condamnées, conduisant policiers et militaires à recourir à la justice expéditive.
L'autogolpe de 1992 a marqué le début d'une législation pénale d'urgence qui a perverti l'État de droit par des normes qui ont privilégié la répression du terrorisme sur les garanties processuelles.
En octobre 1984, un juge de Lima a rejeté un habeas corpus présenté par une personne arrêtée sans flagrant délit ni mandat judiciaire.
Les déficiences dans la supervision du procureur durant l'enquête préliminaire ont permis de graves violations des droits humains en transformant le procureur en simple témoin subordonné aux décisions policières.
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