Violations des droits humains dans l'enquête préliminaire

Les déficiences dans la supervision du procureur durant l'enquête préliminaire ont permis de graves violations des droits humains en transformant le procureur en simple témoin subordonné aux décisions policières.

La Constitution de 1979 a établi que l'enquête préliminaire était dirigée par la police sous la supervision du Ministère public pour garantir le respect des droits humains. Cependant, la législation antiterroriste n'a pas réglementé les procédures permettant au procureur de contester les décisions policières, le laissant subordonné à la police. Ce manque de mécanismes de contestation a transformé le procureur en simple témoin incapable de garantir la légalité, ce qui a facilité de graves et larges violations des droits humains lors de la détention de citoyens.

Source : página 258
Lieu : Peru