Disparition de citoyens argentins sur le territoire péruvien
Quatre citoyens argentins ont disparu aux mains de membres de l'Armée d'Argentine et du Pérou sur le territoire péruvien le 12 juin 1980.
Quatre citoyens argentins ont disparu aux mains de membres de l'Armée d'Argentine et du Pérou sur le territoire péruvien le 12 juin 1980.
La CVR documente que les forces armées ont appliqué des stratégies de répression indiscriminée et sélective qui ont entraîné des violations systématiques des droits de l'homme constituant des crimes contre l'humanité.
Opération de la Garde civile et des ronderos ayant entraîné 34 décès identifiés dans la zone de Lucmahuaycco, avec des fosses clandestines découvertes à Vacachacra, Milhar et Pintocc.
Les résultats électoraux de 1985 dans le district de Chungui illustrent les espaces politiques non représentés qui caractérisaient la société péruvienne.
Des membres de l'EP enlèvent et assassinent le journaliste Hugo Bustíos Saavedra à Erapata, près de Huanta, le 24 novembre.
Le 27 mars 1989, Sentier Lumineux a attaqué le poste de police d'Uchiza, causant la mort de dix effectifs policiers et le pillage de dépendances commerciales.
Opération militaire dans la communauté de Ccashahui le 16 avril 1990 ayant entraîné 10 décès.
Le 4 juillet 1991, une patrouille de l'Armée a assassiné quinze personnes à la mine « Misteriosa ».
La sous-officier de la PNP Ana Lira Chupingahua a été attaquée par des membres de Sendero Luminoso, devenant aveugle suite à l'attentat.
Analyse statistique de la distribution des victimes mortelles du conflit armé interne au Pérou par régions, identifiant Ayacucho comme le département le plus touché.
Soixante-douze personnes ont été victimisées le 18 août 1993 à Mazamari, lors d'un événement lié aux opérations militaires et aux accusations de collaboration avec le Sentier lumineux.
La CVR détermine que les officiers de l'Armée péruvienne, y compris le Chef du Renseignement et le Commandant de la 1ère Division des Forces spéciales, sont responsables d'enlèvement aggravé et de délits contre la liberté sexuelle, violant les droits protégés internationalement.
Le 13 avril 1999, un organisme international a conclu que des effectifs de l'Armée péruvienne avaient arrêté arbitrairement sept citoyens de Huancapi, Ayacucho, violant les droits fondamentaux.
En 2000, le Pérou s'est engagé dans une nouvelle transition vers la démocratie après la chute d'un gouvernement autoritaire et corrompu. Cette période a marqué un renouveau d'espoir pour un État représentant véritablement tous les Péruviens et favorisant une société unie, pacifique et prospère. Pour traiter l'héritage de deux décennies …
La CVR a été créée par le Décret suprême n° 002-2002-JUS du 15 janvier 2002 pour enquêter sur les violations des droits de l'homme et établir des mesures de réparation.
La CVR présente les réformes institutionnelles de l'État circonscrites aux événements violents des deux dernières décennies, exprimées comme des changements organisationnels et des lignes directrices de politique publique.
Le Conseil National de Réconciliation est établi comme organisme public décentralisé pour mettre en œuvre les recommandations de la CVR.
La CVR définit son mandat autour de trois concepts fondamentaux : vérité, justice et réconciliation, conçus comme des récits éthiquement articulés, scientifiquement étayés et orientés vers l'élucidation des faits de violence survenus dans le pays.
Création de la CVR par Décret suprême avec autonomie et mandat pour enquêter sur la violence en vue d'une réconciliation nationale fondée sur la vérité et la justice.
Le FEDADOI a été créé par décret pour financer les réparations aux victimes de violations des droits de l'homme, avec des fonds illégalement acquis de l'État.
Création de la CVR comme mécanisme de réparations et de reconnaissance de l'État envers les victimes de la violence.
Les victimes du conflit armé interne tirent des leçons de leurs expériences douloureuses pour inverser les dommages subis et avancer dans la réconciliation.
La CVR a réalisé l'exhumation de fosses où ont été inhumées clandestinement des personnes assassinées pendant la violence, permettant aux familles d'identifier et de donner une sépulture digne à leurs proches.
La CVR présente la réconciliation comme base de la coexistence sociale et politique, exigeant que les classes dirigeantes reconnaissent leurs erreurs et recherchent la justice par l'établissement de la vérité.
Analyse des crimes et violations des droits humains contre les femmes à Huancasancos, incluant les assassinats, les détentions, la torture et les viols.
La CVR définit la réconciliation comme la construction de la citoyenneté et la refondation du pacte social pour surmonter le conflit armé interne.
Des personnes ont disparu après avoir été arrêtées lors d'opérations de contrôle aux postes et sur les routes lors de trajets entre les provinces.
Témoignages des victimes et des familles lors d'une audience publique à Huamanga sur les cas de disparition forcée et de violence pendant le conflit armé.
Il est proposé de créer la Commission Nationale pour les Personnes Disparues du fait du conflit armé interne (1980-2000) pour coordonner les enquêtes criminalistiques et superviser l'identification des victimes.
Audience publique du 4 septembre 2002 qui a examiné comment la législation antiterroriste a violé les droits fondamentaux des accusés, principalement les pauvres et les vulnérables des zones rurales.
Témoignage d'une femme sur l'assassinat de son mari à Salucc, Ayacucho.
Groupe de travail composé par la CVR, Médiateur, Coordinatrice nationale de Défense des Droits de l'Homme et CICR a présenté une liste de 2,144 cas de disparus pendant le conflit armé interne de 1980 à 2000.
La CVR recommande de développer significativement l'éducation rurale par l'amélioration des infrastructures, des incitations pour les enseignants et un soutien multidisciplinaire en matière de santé et de nutrition.
Le 30 avril 2003, la Commission de la Vérité et Réconciliation a interrogé le leader du Sentier lumineux Abimael Guzmán au Centre de détention de la Base navale du Callao, où il a nié la participation à l'assassinat du leader syndical Pedro Huilca Tecse.
La CVR propose la création d'un organisme public directeur pour promouvoir l'exécution de ses recommandations.
Pantaleón Huayhua López a été identifié comme participant à la préparation de la voiture piégée utilisée dans l'attentat rue Tarata, étant condamné à la perpétuité.