Interdiction de la prise d'otages en Droit International Humanitaire

La communauté internationale a expressément interdit la prise d'otages en Droit International Humanitaire, la considérant comme une grave violation des droits fondamentaux et un crime de guerre.

La prise d'otages est expressément interdite par l'article 3 commun aux quatre Conventions de Genève de 1949 et par le Protocole Additionnel II, étant qualifiée comme un acte qui met en danger les vies humaines innocentes et viole la dignité humaine. Le Statut de la Cour Pénale Internationale de 1998 a reconnu la gravité de cette pratique en établissant que la prise d'otages constitue un crime de guerre dans les conflits armés non internationaux. L'infraction à cette interdiction constitue une grave violation du noyau intangible des droits fondamentaux de la personne humaine.

Lieu : nan