Menaces et silence forcé après le massacre d'Uchuraccay
Les survivants d'Uchuraccay ont été menacés de mort pour garder le silence sur les crimes commis dans la communauté.
Après les événements violents à Uchuraccay, les communiers ont imposé un régime de silence en menaçant de tuer ceux qui révèleraient ce qui s'était passé. Les victimes survivantes se sont vu ordonner de se cacher quand des hélicoptères apparaissaient et il leur était interdit de prendre contact avec des personnes extérieures à la communauté sous peine de mort, d'emprisonnement ou de destruction de leurs maisons. Cette stratégie visait à empêcher que les crimes ne se propagent au-delà de la communauté locale.