Rébellion et représailles à Sacsamarca
La population de Sacsamarca tue des leaders senderistas lors d'une fête, ce qui déclenche une réaction violente des cadres du PCP-SL de Huancasancos.
Événements tirés du rapport final de la CVR (Commission vérité et réconciliation du Pérou). Ce rapport documente les violations des droits humains commises pendant le conflit armé interne de 1980 à 2000.
La population de Sacsamarca tue des leaders senderistas lors d'une fête, ce qui déclenche une réaction violente des cadres du PCP-SL de Huancasancos.
Les paysans, appuyés par les Forces Armées, se rebellèrent massivement contre les impositions du Sentier Lumineux par une violence brutale et massive.
Le 21 mai 1983, le PCP-SL tenta d'attaquer Sacsamarca en représailles à sa résistance, mais fut repoussé par la population organisée par un commandant de police, laissant plusieurs morts des deux côtés.
En janvier 1983, des communards iquichanos de Huaychao tuèrent sept senderistes en réaction à l'assassinat d'autorités communales, marquant la première rupture significative contre le projet du PCP-SL.
En septembre 1982, la leader senderiste Edith Lagos meurt dans un affrontement avec la police, générant l'une des plus grandes concentrations publiques des années 80 lors de son enterrement.
Le général Balaguer, directeur de la Garde Civile, défia l'autorité du ministre De la Jara, générant un conflit institutionnel qui faillit provoquer une rébellion policière.
Insurrection de l'APRA à Ayacucho et Huancavelica en 1934 qui parvint à prendre des dépendances étatiques à Huamanga avant d'être abandonnée par la direction nationale.
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