La ronde paysanne au Pérou : Les citoyens contre l'État

L'auteur souligne le fait que l'État insiste sur sa prérogative : le monopole de l'usage de la force (pour ne pas dire la violence) ; mais il oublie la raison et la justification de cette prérogative : l'obligation de veiller sur la sécurité et les garanties sur son territoire. Et, dans ce cas, bien qu'ils fassent largement usage de la force, les citoyens eux-mêmes doivent se procurer la sécurité, qu'ils soient paysans, autochtones ou citadins, et ce même contre l'État lui-même. La deuxième observation est que l'État a tenté de s'approprier l'institution des rondas campesinas, de la remodeler en comités d'autodéfense et de présenter la chose comme si l'idée était la sienne.

Auteur
KORSBAEK, Leif
Éditeur
ENAH. Escuela Nacional de Antropología e Historia (México)
Date
2009
Source
CVR - Hemeroteca
Identifiant de référence
articulo-2047

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