Abimael Guzmán se croyait prédestiné
Dans son livre Profetas del odio, le sociologue péruvien Gonzalo Portocarrero affirme que le chef de Sendero Luminoso avait une « tendance à se diviniser » et était « indifférent à la vie d'autrui ». La recherche plasmée dans ce livre « est une tentative de reconstruire comment quelqu'un, depuis une clandestinité confortable, a pu ordonner de tuer et de mourir, sans la moindre pitié, à des milliers de jeunes prêts à jouer les premiers rôles dans un carnaval de sang et de cruauté contre le peuple qu'ils prétendaient représenter », a déclaré l'auteur à l'AFP.