Les victimes ne sont pas péruviennes

L'idée du présent article est de réfléchir à la manière dont la société péruvienne a finalement construit sémiotiquement les victimes ; quels éléments de notre histoire et quels défauts et réussites de notre société ont fini par faire des victimes du conflit armé interne une sorte d'"êtres indésirables", que notre classe politique et l'État lui-même peinent à prendre en charge ; mais aussi pourquoi nous-mêmes avons du mal à les voir.

Auteur
ARONÉS, Mariano
Éditeur
SER
Date
2009
Source
CVR - Hemeroteca
Identifiant de référence
articulo-616

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