La législation « antiterroriste » et ses effets : un sujet en suspens de la transition vers la démocratie
Depuis avril 1992, date d'entrée en vigueur de la législation « antiterroriste » au Pérou, Amnistía Internacional a exprimé sa profonde préoccupation face au fait que des centaines de personnes ont été accusées de faux délits de « terrorisme » et ont été injustement emprisonnées pendant des années. Depuis 1992, l'organisation a documenté plus de 1 100 de ces cas. Amnistía Internacional considère ces personnes comme des prisonniers d'opinion et a exhorté les autorités péruviennes à les libérer immédiatement et sans conditions.