Le massacre de Lucanamarca
Répression de l'Armée contre la population de Lucanamarca en réponse à sa rébellion contre les leaders locaux du PCP-SL dans la province de Huancasancos.
Répression de l'Armée contre la population de Lucanamarca en réponse à sa rébellion contre les leaders locaux du PCP-SL dans la province de Huancasancos.
Un conflit entre des communeros et des policiers pour une accusation de viol a entraîné le retrait de la police de Sancos en 1982, permettant l'entrée du PCP-SL dans la zone.
Sendero Luminoso a établi le contrôle territorial dans les districts de Lucanamarca, Sacsamarca et Sancos entre 1982 et 1983, mettant en place des structures de pouvoir qui ont généré la violence et la méfiance communautaire.
Le PCP-SL construisit son 'nouveau pouvoir' dans les communautés de Huancasancos depuis octobre 1982, remplaçant les autorités traditionnelles par de jeunes commissaires dans des comités populaires qui prônaient l'égalité mais exerçaient un contrôle autoritaire.
El PCP-SL realizó el primer juicio popular en Sancos contra el juez de paz y profesor Alejandro Marquina. Los militantes sacaron de sus casas a Marquina junto con William Molina, la esposa de Cesario Sumari y otro comunero. Los trajeron con las manos atadas, ojos vendados y boca llena de …
Le PCP-SL a effectué des pillages et une redistribution des biens communaux à Huancasancos, Sancos, Lucanamarca et Sacsamarca entre décembre 1982 et après.
En février 1983, la communauté de Sancos a affronté Sendero Luminoso dirigé par Julio (camarade Víctor) lorsqu'ils ont tenté de se réorganiser après la présence militaire.
Al tercer día después de la rebelión de Sacsamarca, miembros del Ejército llegaron a Sancos a bordo de dos helicópteros. La población que se había concentrado en la plaza para asistir a un juicio popular decidió escapar. Los militares dispararon indiscriminadamente, matando a 14 personas, entre ellas nueve subversivos y …
El 25 de marzo de 1983, los hermanos Tinco Paucarhuanca decidieron presentarse ante los militares para deslindar responsabilidades. Fueron acusados de subversivos, apresados y golpeados a patadas. Los llevaron al puente Marita a dos kilómetros de Sancos y los ejecutaron a balazos. Este no fue el único caso de ejecución …
Les frères Tinco Paucarhuanca ont été exécutés par des militaires le 25 mars 1983 après s'être présentés volontairement aux autorités à Sancos.
Réponses différenciées des habitants à Huancasancos et Vilcashuamán face au contrôle et à la surveillance du PCP-SL pendant le conflit armé.
En 1994, l'armée se retire de Huancasancos et exige que la population forme des Comités d'autodéfense civile (CADC) avec huit armes remises, initiative qui est abandonnée en raison du processus de pacification et du manque de volonté communautaire.
Le rétablissement des personnes traumatisées par la violence nécessite de surmonter la douleur et de développer des capacités pour contribuer utilement à leurs communautés.
Entrevista realizada a una ex autoridad local en Sancos sobre el periodo de violencia política. El testimonio aborda el asesinato, huida o imposición de autoridades que generaba un vacío de poder local durante el conflicto armado interno. La entrevista forma parte de la documentación sobre la desestructuración del sistema de …
Entrevista realizada a una pastora de 70 años en Sancos, Ayacucho, como parte de la recopilación de testimonios de la Comisión de la Verdad y Reconciliación. El testimonio forma parte de la documentación sobre los efectos del conflicto armado interno en las comunidades rurales de Ayacucho. La entrevista recoge la …