Sur les antihéros et les tombes

Si Abimael Guzmán venait à mourir demain, le gouvernement devrait remettre le corps à sa famille directe. En l'absence d'enfants et de parents en vie, Iparraguirre devrait donner le pouvoir à un membre de sa famille pour qu'il s'occupe des restes de son leader. Cela rouvrirait la question brûlante de ces jours-ci autour du mausolée à Comas. Quelle est la limite entre le droit d'inhumer les morts et l'apologie du terrorisme ? (Débat sur la construction d'un mausolée en hommage aux terroristes de Sendero Luminoso). 14 octobre 2016.

Auteur
Revista Caretas
Éditeur
Revista Caretas
Date
2016
Source
CVR - Hemeroteca
Identifiant de référence
articulo-2093