À QUI N'ARRANGE PAS DE TERMINER LE RECENSEMENT POUR LA PAIX ?
L'auteur entame une série d'articles sur le Censo de Víctimas. Avant que la Comisión de la Verdad y Reconciliación ne commence véritablement son travail, le président Valentín Paniagua, avec un grand sens des responsabilités sociales, s'est empressé en 2001 d'ordonner un recensement des victimes de la violence pendant la période de terreur. Le gouvernement d'Alejandro Toledo a poursuivi ce travail pendant deux mois en 2006 et Alan García Pérez, qui comme on le sait fut un temps accusé de génocide, retarde l'élaboration et la publication du Censo por la Paz.