Extrajudicial Executions in Ayacucho: Peruvian Military and Sendero Are Blamed
Le document traite de deux massacres distincts, l'un commis par les guérilleros et l'autre par l'armée. Le rapport indique que la patrouille militaire qui a commis les meurtres était sous le commandement d'un responsable militaire local connu sous le nom de « centurion », qui, selon d'autres rapports de l'ambassade, a opéré en toute impunité à Huanta et aurait pu être le « bras droit » du commandant politico-militaire d'Ayacucho, le général Fernandez-Davila. Le Fiscal et le président régional ont attribué les meurtres aux « rondas » (patrouilles d'autodéfense civile) ou à l'armée, et le Sénat a approuvé à l'unanimité la création d'une commission spéciale pour enquêter sur les meurtres. Le rapport conclut que cet épisode constitue le premier test de l'engagement du président Fujimori à imposer une obligation de rendre des comptes à l'armée dans sa campagne contre les guérilleros.