Froid, chaud, froid
À compter de cette date, seul monseigneur Cipriani a eu un certain lien avec les assaillants et l'on dit que le ministre Palermo aurait adressé une lettre à Cerpa lui réitérant qu'il doit libérer 50 personnes pour reprendre le dialogue. Certains commentent qu'il aurait également exprimé qu'au lieu de chercher un affrontement avec le Président Alberto Fujimori — qui serait disproportionné — un signe manifeste, hautement apprécié, aurait été, par exemple, la libération du frère du président (Pedro Fujimori). Publié le 9 janvier 1997.