Colina encore - Chronique d'opinion
La réapparition tapageuse du groupe Colina sur la scène nationale révèle que les assassins de La Cantuta jouissent d'une bonne santé et prennent plaisir à étaler leur pouvoir. Les fleurs et le message menaçant envoyés à l'Asociación Pro Derechos Humanos (Aprodeh) concordent avec le mode opératoire de cet escadron de la mort. En 1993, lorsque la journaliste Cecilia Valenzuela a publié dans CARETAS plusieurs reportages sur le sujet, elle avait également reçu des fleurs et des notes d'intimidation. Publié le 23 novembre 1995.