Ni ne veut ni ne peut
Le rejet massivement majoritaire de la loi d'amnistie n'a pas ému le gouvernement, qui l'a mise en vigueur immédiatement. Plusieurs médias ont évoqué les "pressions" qu'aurait exercées Nicolás Hermoza sur Alberto Fujimori pour obtenir l'approbation et la promulgation de la loi. Telle aurait été la condition posée par Hermoza pour quitter le commandement général de l'Armée. Il existe cependant une autre interprétation quant à l'objectif de la loi et aux rapports de force entre le Président réélu et les commandements militaires. Publié le 30 juin 1995.