Crime sans châtiment
Le commandant général de l'armée, Edwin Donayre, a abandonné mardi dernier son engagement répété dans les enquêtes en cours en matière de droits humains et a choisi de tout remettre en question : « Les excès et violations des droits humains doivent être traités au moment et dans le contexte où ils se sont produits. Comme il est facile de parler maintenant après 20 ans ! », a-t-il soutenu. La position du commandement militaire est déconcertante et inacceptable. Publié le 5 juin 2008.