Les senderistes tombés lors de la répression des mutineries limeñas avaient refusé de négocier

Les militants de Sendero Luminoso tombés lors de l'assaut militaire des prisons d'El Frontón et de Lurigancho, qui fit 300 morts, refusèrent tout type de négociation, tant avec les autorités qu'avec les membres de la commission de paix, selon des témoignages concordants du Gouvernement et de sources indépendantes. Publié le 22 juin 1986.

Auteur
Caño, Antonio
Éditeur
El País
Date
1986
Source
CVR - Hemeroteca
Identifiant de référence
articulo-385

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