Ils veulent obtenir l'impunité
Le premier vice-président de la République, Luis Giampietri, a soutenu hier que le procès pour le massacre d'El Frontón du 19 juin 1986, durant le premier gouvernement d'Alan García, était prescrit. Giampietri, en dialogue avec LA PRIMERA, s'est plaint qu'on continue à parler de la même chose 23 ans après l'événement qui avait provoqué le rejet de l'opinion publique nationale et internationale. Il a ainsi tenté de minimiser la réelle ampleur de cet acte répréhensible qui a signifié la mort de 124 prisonniers condamnés et pour la plupart poursuivis pour terrorisme qui se trouvaient dans le pénitencier El Frontón. Publié le 20 octobre 2009.