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Personne n'incendie plus le monde
Selon le critique littéraire Ricardo González Vigil, les poèmes de Victoria Guerrero, docteure en littérature, ainsi que professeure et chercheuse à la PUCP, sont comme un « vomissement thanatique qui entremêle les souffrances de sa mère et les siennes, craignant nihilistiquement qu'il ne soit plus possible d'incendier la réalité toxique ». Cette « réalité toxique » fait directement référence à l'histoire nationale récente liée au gouvernement militaire des années soixante-dix qui, tel qu'on peut l'entrevoir dans les poèmes, fut le point de départ de la mobilisation sociale ayant autonomisé une population historiquement marginalisée, pour que celle-ci finisse par être la victime du terrorisme et de la violence de l'État.