Radicalisation du mouvement syndical au début des années 1980

Durant la récession économique du début des années 1980, le mouvement syndical péruvien a intensifié sa radicalité et exigé des formes de lutte plus extrêmes face à l'impossibilité d'un dialogue effectif.

Durant la période initiale de la démocratie restaurée, les syndicats ont fait face à une récession économique intense qui les a poussés à renouveler leur radicalité et à exiger de leurs dirigeants la répétition des formes de lutte de la décennie précédente. L'impossibilité du dialogue, découlant du manque de force pour contraindre l'autre partie, a généré la conviction que seules des actions extrêmes pourraient résoudre les problèmes. Les résultats ont été moyennement satisfaisants, notamment dans les secteurs miniers, industriels et des employés bancaires qui avaient une plus grande tradition dans la lutte pour des revendications socioéconomiques.

Source : 328
Lieu : nan