Contrôle militaire dans la lutte contre-subversive péruvienne (1983)
Transfert du contrôle de la lutte contre-subversive aux forces armées depuis janvier 1983, sans supervision civile adéquate ni définition claire des fonctions.
Durant la première année et demie de la subversion, deux positions opposées coexistaient au sein du gouvernement : l'une favorisait le combat policier et l'autre la participation militaire. La croissance de l'activité subversive, incluant assauts et attaques contre des postes de police, a renforcé la position militariste. Depuis janvier 1983, les forces armées ont pris le contrôle total de la lutte contre-subversive dans les zones d'urgence, tandis que les autorités civiles négligeaient la conception stratégique. Les forces armées opéraient selon leur propre logique, sans contrôle gouvernemental adéquat, ce qui a violé des droits fondamentaux et engendré une répression indiscriminée.