Violations des droits humains à Ayacucho durant le conflit armé interne

La stratégie contre-subversive des forces armées à Ayacucho a produit de multiples violations des droits humains que le gouvernement d'Acción Popular a délibérément ignorées.

Durant le conflit armé interne à Ayacucho, les forces armées ont mis en œuvre une stratégie contre-subversive qui s'est révélée coûteuse en vies humaines. Le gouvernement d'Acción Popular, sous la présidence de Belaunde, a choisi de ne pas donner suite aux dénonciations de violations des droits humains, rejetant même les lettres d'Amnesty International qui alertaient sur des exécutions sommaires de civils. Cette indifférence ne se limitait pas au Pouvoir exécutif, mais s'étendait au Congrès, où Acción Popular disposait d'une majorité et n'a institué aucune commission pour enquêter sur les crimes commis par les agents de sécurité de l'État.

Lieu : Ayacucho, Peru