Prise de l'ambassade japonaise : négociations et tensions

Lors de la crise de l'ambassade japonaise, le gouvernement péruvien et le MRTA mènent des négociations par l'intermédiaire d'une Commission de Garants tandis que les positions se durcissent sur la libération des prisonniers.

Vingt congressistes de l'opposition se prononcent sur la prise de l'ambassade japonaise et gardent leurs distances face à une probable incursion violente pour libérer les 74 otages. Le président Fujimori réaffirme qu'il n'y aura pas de libération des membres du MRTA emprisonnés, tandis que Néstor Cerpa Cartolini insiste sur cette demande. Une Commission de Garants est constituée le 29 janvier, composée de représentants du gouvernement péruvien, du Japon, du Canada, de l'Église et de la Croix-Rouge, pour faciliter le dialogue. Vers la fin janvier s'intensifient les tensions dues aux manœuvres de provocation de la PNP, aux tirs des subversifs et aux désaccords sur la question de savoir si la demande du MRTA concernant la libération de ses prisonniers sera discutée.

Source : Página 287
Lieu : Lima, Peru