Impact de la violence politique sur la pauvreté des communautés péruviennes
Les zones touchées par la violence politique ont connu un appauvrissement accru, avec des veuves, des orphelins et des démunis sans protection de l'État, aggravant la pauvreté structurelle.
Les recherches démontrent que les régions où la violence s'est déchaînée sont plus pauvres qu'avant le conflit. L'État a abordé la violence comme un problème exclusivement militaire, sans inverser la pauvreté. Les communautés ont perdu leurs moyens de production : les cultures ont diminué, les prix des semences ont augmenté, les prix des produits ont baissé, et beaucoup se sont retrouvés sans ressources pour semer. Les familles ont également subi des pertes humaines irréparables, avec des meurtres d'étudiants, de pères et de frères, laissant les survivants dans des conditions de pauvreté extrême et de traumatisme psychologique.