Climat de Terreur et Vulnérabilité à Ayacucho
Les populations affectées par la violence à Ayacucho ont vécu sous un climat de terreur extrême qui anéantissait la dignité humaine et forçait les personnes à fuir à la recherche de sécurité.
Le passage décrit comment la terreur généralisée à Ayacucho a créé un climat où les personnes se sentaient « vivantes mais mortes », sans valeur aucune. Les habitants, menacés ainsi que leurs familles, ont été contraints d'abandonner leurs communautés à la recherche de sécurité, comme dans le cas d'un témoin qui a demandé une réaffectation professionnelle pour échapper à une zone où « notre vie ne valait rien ». Les populations affectées ont vécu dans une extrême dénuement et vulnérabilité, à la merci de leurs agresseurs, sans capacité de se défendre ni de dialoguer, ne recourant qu'à la supplication comme réponse désespérée pour échapper à la mort certaine.