Déplacement interne durant le conflit armé péruvien

Analyse de la gravité du déplacement interne comme violation des droits humains durant le conflit armé, ses implications juridiques et les responsabilités des acteurs armés.

Le déplacement interne constitue une situation grave de facto contraire au droit international et national, entrant en collision avec les droits reconnus aux individus et aux communautés. Les normes internationales de droits humains des peuples autochtones, en vigueur durant le conflit armé, ont reconnu le droit collectif des communautés paysannes et autochtones de ne pas être transférées de force de leurs territoires. Le droit international humanitaire, y compris l'article 17 du Protocole Additionnel II aux Conventions de Genève, interdit explicitement les déplacements forcés de population civile liés au conflit. Le PCP-SL a été responsable de violations répétées causant le déplacement et ayant commis le crime de guerre de transfert forcé de personnes à Ayacucho et dans d'autres zones andines et amazoniennes.

Source : página 653
Lieu : Peru, specifically Ayacucho and San Martín